La CCT et la paix du travail

En 2000, tous les partis neuchâtelois, sans exception, appelaient à une CCT pour attirer du personnel formé et ainsi assurer des soins de qualité. Le 15 février 2017, le Conseil d’État écrit au sujet de la CCT:

la CCT Santé 21 résulte d’une volonté et d’une demande commune et forte de tous les partis politiques du canton, exprimées à son endroit au début des années 2000 et ayant pour objectif d’améliorer et d’harmoniser les conditions de travail et de rémunération du secteur de la santé neuchâtelois dans un contexte marqué par de gros problèmes d’attractivité de personnel et une situation de pénurie générant de fortes tensions.

Désirée par tous les partis politiques en 2000 et signée par les partenaires sociaux en 2003, cette convention est la garantie de la paix du travail. Toutes les problématiques sont librement débattues dans les commissions entre partenaires et la récente signature de la quatrième version de la CCT Santé 21 l’atteste.

Lors des récentes négociations, nous avions demandé aux représentants des employés de fournir des efforts supplémentaires. Nos demandes ont été satisfaites sur ces points. Nous nous félicitons de ce dialogue constructif. Abandonner aujourd’hui cette CCT, c’est abandonner 14 années de collaboration fructueuse et repartir de zéro.

Rien ne permet d’affirmer que les relations entre partenaires sociaux dans l’hypothétique CCT proposée par le Grand Conseil seraient constructives. Et rien ne permet d’affirmer que nous pourrions obtenir de meilleures conditions.

  • Notre situation: Paix du travail et collaboration constructive avec nos employés.
  • Notre crainte: Détérioration des relations entre partenaires sociaux.